Pourquoi consulter
Kinésiologie pour les TOC et les compulsions
Un trouble obsessionnel compulsif est souvent une manière de se sécuriser. S’il est là, c’est qu’une insécurité existe quelque part.

Se sécuriser
le rituel cherche à rassurer
Remonter à la source
quelle insécurité, et depuis quand
Un automatisme
installé dans le cerveau
En complément
jamais en remplacement du suivi
Accompagner le stress associé aux TOC
Le trouble obsessionnel compulsif relève d’un diagnostic et d’un accompagnement médical et psychologique. Mon accompagnement s’inscrit en complément de ce suivi, pour travailler sur le stress, les émotions et le sentiment d’insécurité qui peuvent entourer les obsessions et les compulsions.
Le TOC, une manière de se sécuriser
Un trouble obsessionnel compulsif est souvent une façon de se sécuriser. S’il est là, c’est le plus souvent qu’une insécurité existe quelque part. Le rituel, la vérification, le comptage tentent de colmater cette insécurité de fond, de rendre le monde un peu plus prévisible. Vu de l’intérieur, cela n’a rien d’absurde : c’est le meilleur moyen que la personne a trouvé, à un moment, pour tenir. Comme pour les phobies et les angoisses, il s’agit d’un système de protection resté trop sensible.
Obsession, compulsion et sentiment de sécurité
Le mot « TOC » réunit en réalité deux choses distinctes. L’obsession est une pensée, une image ou un doute qui s’impose sans avoir été choisi et qui fait monter l’angoisse : et si la porte était restée ouverte, et si mes mains n’étaient pas propres. La compulsion est le geste accompli pour faire redescendre cette angoisse : vérifier, laver, compter, ranger, répéter une phrase.
Le soulagement qui suit est réel, mais il est bref. Et le cerveau, lui, en retient une leçon très simple : le rituel a fonctionné, il faudra recommencer. La boucle se renforce ainsi à chaque répétition, jusqu’à devenir un automatisme qui se déclenche avant même la réflexion, dans les circuits d’alerte et de contrôle du cerveau. Il n’y a là ni faiblesse ni manque de volonté : c’est un mécanisme de protection devenu trop sensible, qui continue de faire, à sa manière, ce pour quoi il s’était mis en place.
Parmi les besoins vitaux que je vérifie en séance, le besoin de sécurité tient une place à part. Lorsqu’il n’a pas été pleinement nourri, parfois très tôt, il laisse une insécurité diffuse que l’on traîne sans toujours savoir d’où elle vient. Le travail de kinésiologie consiste alors moins à s’attaquer au rituel qu’à aider un sentiment de sécurité à s’installer, là où il a manqué. Le test musculaire indique ce qui demande à être apaisé, et le rééquilibrage cherche à redonner au corps l’expérience d’un état de calme, à partir duquel le besoin de contrôler se fait moins pressant.
Pour ces schémas devenus automatiques, je m’appuie sur l’EFT clinique. Cet outil associe des pressions douces sur des points précis du corps au fait de rester en lien avec ce qui inquiète, le temps que la charge émotionnelle redescende. Il s’adresse directement aux mémoires anciennes que le corps a gardées, celles que l’on appelle parfois mémoires cellulaires, et il aide à se libérer peu à peu de ces enchaînements qui se déclenchent tout seuls.
Ces connexions neuronales, c’est souvent ce qui nous fait dire : c’est plus fort que moi, je n’arrive pas à faire autrement.
Chercher d’où vient l’insécurité
En séance, le test musculaire guide l’exploration de ce qui nourrit votre sentiment d’insécurité et dans quelles situations le TOC se manifeste. Vous n’êtes pas obligé de détailler vos obsessions ni de justifier vos rituels : on passe par le corps, et le test musculaire oriente le travail, sans poser de diagnostic. Votre corps garde la mémoire de ce qui a nourri cette insécurité ; c’est de là que nous partons.
L’objectif se formule au positif, à partir de ce que vous aimeriez vivre : « je me sens en sécurité », « je me fais confiance ». L’idée n’est pas de lutter de front contre le rituel, mais d’apaiser ce qui, en dessous, le rend nécessaire, et d’aider à interrompre un automatisme qui a fini par tourner tout seul dans le cerveau. J’explique cette manière de travailler sur la page la kinésiologie, l’EFT clinique et le déroulement d’une séance vous montre comment se passe une rencontre.
Vos questions avant un premier échange
« Dois-je arrêter mon suivi ou mon traitement ? »
Toute modification de traitement relève de votre médecin. Je ne donne pas d’avis sur votre prescription. Mon accompagnement s’ajoute au vôtre, il ne le remplace pas.
« Dois-je décrire mes obsessions en détail ? »
Non. On n’est pas obligé d’exposer sa problématique, ni au téléphone, ni en séance. La seule chose vraiment utile, c’est le changement que vous aimeriez voir s’installer en vous.
La kinésiologie n'utilise pas de produit ou traitement chimique et ne pratique pas de manipulation osseuse ou musculaire. Elle n'établit pas de diagnostic, ne remplace pas la médecine, mais elle peut être complémentaire à un traitement médical.
Un temps pour vous
Apaiser l’insécurité, en complément de votre suivi.
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