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Kinésiologie pour la confiance en soi
On confond souvent la confiance en soi avec la confiance en les autres, la confiance en la vie ou l’estime de soi. Il s’agit pourtant de réalités bien distinctes.

Identifier
confiance en soi, confiance en la vie, estime de soi
Au fil de votre histoire
éducation, enfance, expériences : des connexions installées
Votre objectif
clair et précis, personnel, au présent, mesurable
Sécurité affective
le socle sur lequel la confiance s’appuie
Confiance en soi : de quoi parle-t-on, au juste ?
Se dévaloriser, se juger sévèrement, ne jamais se sentir à la hauteur : la dévalorisation touche deux choses à la fois, la confiance en soi, cette capacité à oser agir, et l’estime de soi, la valeur que l’on s’accorde. Les deux s’entretiennent l’une l’autre, et c’est souvent par là que commence le travail.
On confond la confiance en soi avec la confiance en les autres, la confiance en la vie, ou l’estime de soi.
Il s’agit pourtant de réalités bien distinctes. On peut avoir confiance en soi pour agir et douter profondément de sa valeur, ou vivre l’inverse. Je commence donc par vous demander ce que « avoir confiance » changerait concrètement dans votre vie. Le travail part de votre réponse, jamais d’un modèle tout fait.
- Que changerait, concrètement, le fait d’« avoir confiance » dans votre quotidien ?
- Dans quelles situations le manque se fait-il le plus sentir ?
- Est-ce ancien, ou lié à une période précise de votre vie ?
Comment s’installe la confiance
Éducation, enfance, expériences : notre manière d’agir, de réagir et de nous sentir tient à des connexions neuronales qui se sont installées au fil du temps, selon ce que nous avons vécu, durant l’enfance et même durant la vie intra-utérine. Le manque de confiance n’est donc pas un trait de caractère figé : il est le plus souvent le résultat d’un besoin qui n’a pas été satisfait, et le cerveau a appris à emprunter ce chemin parce qu’il fut, un jour, le meilleur moyen de se protéger.
« C’est plus fort que moi, je n’arrive pas à faire autrement » : cette phrase décrit exactement ce qui se joue dans le cerveau, un circuit emprunté si souvent qu’il se déclenche avant même que nous ayons le temps d’y penser.
Ensemble, nous allons vérifier ce qui, à la base, a pu manquer : le sentiment de sécurité, puis la sécurité affective, ce sentiment d’avoir eu une place et d’avoir compté. Ce socle fait partie des besoins vitaux que je vérifie en séance. C’est lui qui autorise ensuite la confiance et l’estime de soi. Quand il a manqué, la confiance a du mal à tenir debout, et c’est exactement là que nous pouvons agir.
Un objectif qui vous appartient
« Reprendre confiance » ne recouvre pas la même chose d’une personne à l’autre. C’est donc vous qui fixez le cap, avec vos mots, et nous le formulons au positif, ancré dans une situation qui compte réellement pour vous.
Un objectif de kinésiologie
- Clair et précis, pour savoir de quoi l’on parle.
- Personnel, il vous concerne vous, pas votre entourage.
- Formulé au présent, comme si c’était déjà là.
- Mesurable, pour que vous puissiez constater vous-même ce qui bouge.
À quoi reconnaîtriez-vous que la confiance revient ?
« Je m’affirme, je me respecte et je dis non », « je m’accepte avec mes forces comme avec mes imperfections », « je prends la parole en réunion sans me justifier », « j’ose demander ce dont j’ai besoin » : l’objectif se construit avec vos mots, à partir de votre vie.
Comment se passe l’accompagnement
- Mettre des mots sur le manque. Où, quand et avec qui la confiance vous fait défaut, et ce que vous aimeriez vivre autrement.
- Choisir un changement concret. Un objectif positif et personnel, qui vous ressemble.
- Interroger la réponse du corps. Le test musculaire repère ce qui, en sous-main, entretient le manque : une émotion, une peur ancienne, ou une fausse croyance installée de longue date, ces phrases que l’on a fini par tenir pour vraies sans les questionner.
Nous ne luttons pas de front contre le manque de confiance. Nous installons, à la place, de nouvelles connexions, celles qui permettent de devenir la personne que vous aimeriez être. Pour voir concrètement comment se déroulent l’entretien, le test et le rééquilibrage, consultez le déroulement d’une séance.
Chez l’enfant et l’adolescent, le principe est le même : l’objectif lui appartient. Je lui demande quelles situations il aimerait aborder avec confiance, avant la demande des parents. La confiance qui vacille à l’approche d’un examen se travaille de la même façon, comme je l’explique sur la page kinésiologie, examens et concours.
Vos questions avant de venir
« Est-ce que ça marche si je suis très sceptique ? »
Il n’y a pas besoin d’y croire. Je reçois des bébés, des enfants, je travaille sur des animaux, et on ne leur demande pas d’y croire. La seule chose qui compte, c’est d’avoir envie d’un changement. J’aborde plus largement cette question dans la foire aux questions.
« Je ne saurais pas quoi dire, ni par où commencer. »
Ce n’est pas un prérequis. On n’est pas obligé de parler, on passe par le corps. Nous partons de situations concrètes du quotidien, et le reste se construit au fil de l’échange.
« La kinésiologie remplace-t-elle un suivi psychologique ? »
Non. C’est un accompagnement de bien-être, non médical, qui peut compléter un suivi psychologique si besoin, sans jamais s’y substituer.
La kinésiologie n'utilise pas de produit ou traitement chimique et ne pratique pas de manipulation osseuse ou musculaire. Elle n'établit pas de diagnostic, ne remplace pas la médecine, mais elle peut être complémentaire à un traitement médical.
Un temps pour vous
Dites-moi où vous aimeriez vous sentir confiant.
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