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Kinésiologie et TDAH : attention et neuroatypie

Attention qui se disperse, agitation, découragement face aux efforts : le TDAH demande souvent beaucoup d’énergie, à l’enfant comme à l’adulte.

Bureau en bois clair rangé près d'une fenêtre, carnet ouvert et petite plante verte.
Partir de votre vécu

Un cadre complémentaire

jamais à la place du médecin

Deux attentes possibles

l’apaisement, ou l’apprentissage

L’objectif vient de l’enfant

il en est acteur, à son rythme

Ce que j’accompagne, et ce que je ne touche pas

Le TDAH, trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, est un trouble neurodéveloppemental. Son repérage, son diagnostic et son suivi relèvent du médecin, souvent d’une équipe (neuropédiatre, psychiatre, neuropsychologue). Je ne pose aucun diagnostic, je ne prescris rien, je n’agis pas sur le trouble lui-même et je ne le fais pas disparaître. Je le dis clairement dès le départ.

Ce que je peux accompagner, c’est ce qui gravite autour : le stress, la fatigue accumulée, la confiance qui s’abîme à force d’entendre « fais un effort », et les situations qui coûtent le plus au quotidien. Je travaille à côté des professionnels, jamais à leur place, et je ne demande jamais d’interrompre un suivi en cours. Pour la vue d’ensemble sur ce terrain, vous pouvez lire la page consacrée aux difficultés d’apprentissage.

Le cadre, d’abord

Un trouble médical se suit avec un médecin.

La kinésiologie est un accompagnement de bien-être. Elle vient en complément de la médecine et de la psychologie, jamais à leur place. Si un bilan est en cours ou envisagé, il garde toute sa place.

Deux attentes, deux façons de travailler

Les familles arrivent le plus souvent avec l’une de ces deux demandes, parfois les deux à la fois.

Favoriser l’apaisement de l’enfant

Certains parents souhaitent avant tout aider leur enfant à retrouver le calme et la disponibilité nécessaires à la maison comme en classe. Nous travaillons alors le stress, le sentiment de sécurité et la gestion des émotions, souvent à la source de l’agitation.

De meilleures capacités d’apprentissage

D’autres visent surtout la lecture, la mémorisation ou l’organisation. Je m’appuie alors volontiers sur le Brain Gym, associé à la kinésiologie, autour d’une situation précise.

Selon le cas, je m’appuie sur la kinésiologie et/ou sur des mouvements de kinésiologie éducative, ou Brain Gym. C’est le test musculaire, et non une étiquette, qui indique l’approche la plus utile pour la personne et pour l’objectif choisi.

Ce qui se passe en séance

Nous partons toujours d’une situation concrète, choisie par la personne concernée : commencer un devoir sans se décourager, rester disponible pendant une consigne, retrouver son calme après l’école. À partir de là, nous formulons un objectif au positif, le plus concret possible. Le test musculaire aide ensuite à repérer l’émotion ou le besoin qui gêne, et à orienter le travail.

L’enfant est acteur de sa séance. Il peut intervenir à tout moment, dire ce qui lui convient ou non, et il reste libre de garder son parent près de lui s’il le préfère. Je tiens à ce qu’un parent soit présent à la première séance : la parole est donnée d’abord à l’enfant s’il le souhaite, puis au parent qui le connaît bien, et l’enfant a le droit de ne pas être d’accord.

Les tout-petits : le travail par transfert

Avant quatre à six ans, un enfant n’est pas toujours en capacité de tenir le bras du test. Le travail se fait alors par transfert, via le parent installé sur la table, pendant que l’enfant joue, dort ou reste dans les bras. Les corrections se font sur l’enfant si possible, sinon sur le parent.

La place des parents

Je connais bien le quotidien des familles concernées : les consignes répétées qui ne « rentrent » pas, les devoirs qui s’éternisent, l’enfant à qui l’on demande de se calmer alors qu’il se dépense déjà énormément, la fatigue de chacun le soir et, parfois, la culpabilité. Tout cela use, et entretient le stress qui aggrave la difficulté.

La demande du parent compte, mais l’objectif de la séance appartient d’abord à l’enfant. Je lui demande : « Quel changement aimerais-tu vivre au quotidien ? » Nous construisons ainsi un objectif qui a du sens pour lui, dans le respect de ses besoins.

Vos questions avant de venir

« La kinésiologie soigne-t-elle le TDAH ? »

Non. Le TDAH est un trouble médical : son diagnostic et son suivi appartiennent au médecin. Je n’agis pas sur le trouble lui-même, seulement sur le stress, la fatigue et la confiance qui l’entourent.

« Faut-il un diagnostic pour venir ? »

Non. Nous pouvons partir d’une difficulté vécue, qu’un diagnostic ait été posé ou non. La séance ne remplace pas un bilan si vous en cherchez un.

« Faut-il arrêter le traitement ou le suivi en cours ? »

Jamais. Les suivis médicaux et paramédicaux se poursuivent selon les recommandations des professionnels concernés. J’interviens à côté, pas à la place.

Un temps pour vous

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