La kinésiologie permet d’identifier les causes de vos difficultés, de vous libérer de ces freins qui s’opposent à votre réussite et ainsi de révéler votre potentiel. Vous avez du remarquer qu’il y a des jours où tout semble plus facile et d’autres jours où tout est compliqué. Cependant, la fatigue n’est pas l’unique cause, et nous avons tous des points forts en matière d’apprentissage et des faiblesses récurrentes. La kinésiologie peut agir sur ses faiblesses !

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L'apprentissage, synonyme de difficultés et de mal-être

Pour certains, et quelque soit l’âge, apprendre demande beaucoup d’efforts, est fastidieux, générateur de stress malgré toute la volonté. On ne semble pas tous égaux dans nos capacités d’apprentissage et le poids social de la réussite scolaire/sociale peut peser lourdement, ce qui ne facilite rien. L’apprentissage peut donc être synonyme de manque de confiance et d’estime de soi, de stigmatisation, différence et injustice, de difficultés, efforts, déplaisir, punition, de stress, pressions, tensions, peur, d’efforts non récompensés, non reconnus, de conflits avec les parents, de difficultés à se projeter dans l’avenir…

La kinésiologie pour agir sur le stress

Le stress peut inhiber le processus d'apprentissage

Le stress sollicite intensément le corps par le biais d’un mécanisme primaire inconscient. Ainsi, quand une personne est soumise au stress quelle qu’en soit la cause, elle se coupe de ses capacités et ses émotions prennent le pas sur le processus d’acquisition. La kinésiologie peut identifier l’origine du stress et accompagner la personne pour lui permettre de s’en débarrasser.

Etre en difficulté génère du stress, qui à son tour, va engendrer une baisse de potentiel

Un cercle vicieux s’installe : l’échec génère une perte de confiance en soi et d’estime, qui ne fait qu’augmenter la peur de l’échec, et la peur du jugement. Ces émotions négatives sont stressantes et ce stress inhibe à son tour le processus d’apprentissage…

Un contexte positif qui devrait générer du bon stress (eustress) devient négatif et non porteur (distress)

“Avec tout l’accompagnement à la réussite que l’on a mobilisé pour moi /que j’ai mobilisé, je dois/devrai réussir, … mais va-t-il en être ainsi ? L’enfant s’est donné le maximum de moyens pour réussir/on lui a offert toutes les chances de réussir, il s’impose /on lui impose trop de pression, il a peur de ne pas être à la hauteur de ses propres attentes ou de celles de son entourage. Il se retrouve en distress !

apprentissage et distress

La kinésiologie pour lever les blocages émotionnels

Ces blocages peuvent être la résultante de contextes et situations très divers, anciens ou actuels, liés à la grossesse, à l’accouchement, à l’organisation familiale, aux valeurs, … vécus comme stressants ou pas, dont l’enfant ni même les parents n’ont conscience. Des blocages émotionnels peuvent diminuer voire anéantir le potentiel de la personne.

Des paroles qui empêchent le progrès

Parfois on pense avoir des paroles bienveillantes mais à tort lorsqu’elles sous-entendent un état de fait qui ne pourra pas changer. Une maman pourrait dire  : de toutes façons, j’étais nulle en maths , alors ce n’est pas surprenant que tu le sois !cela peut sous-entendre que rien n’y pourra changer ! Ou en core, l’enfant est reconnu dys…. donc, c’est un état de fait complètement immuable et l’enfant peut même relâcher ses efforts. Enfin, des paroles blessantes et l’enfant “s’auto-stigmatise” : On me dit que je suis nul, je devrai le rester.”

Des blocages comme moyens de protection

Le changement peut déstabiliser, alors l’enfant ne tend pas vers la réussite ou la réalisation de son objectif :

  • L’enfant peut avoir le sentiment d’être “hors zone de confort” : “Si je progresse, je ne vais plus être le même à mes propres yeux et/ou aux yeux des autres”. La relation avec les autres peut alors changer, le rôle qu’il tient. => Peur de la perte d’identité et sentiment d’insécurité. 
  • L’enfant ne croit pas à la possibilité d’un changement, d’un progrès : “Apprendre a toujours été compliqué et source de stress, comment imaginer que cela devienne facile et plaisant ?”, “J’ai toujours été en difficulté, comment cela pourrait-il changer ?”
  • Peur de perdre les bénéfices secondaires : =>”on ne m’accordera plus la même attention, le même traitement particulier”, ….
  • Un processus d’inversion d’attitude s’est mis en place : La personne semble vouloir que cela change mais des blocages inconscients l’en empêchent qui lui font avoir une attitude inverse à son objectif : “Je ne mérite pas de réussir”, “je n’ai pas le droit de réussir”.

La kinésiologie pour repérer une hygiène de vie inadéquate

L’hygiène de vie tient une grande place dans l’équilibre de la personne lui permettant d’être un bon apprenant. Le kinésiologue peut repérer les facteurs entravants dans les domaines de l’alimentation, de l’hydratation, du sommeil, des écrans, de l’activité physique,… en faire prendre conscience et accompagner les personnes à se débarrasser de mauvaises habitudes/addictions, agir sur l’amélioration du sommeil, donner des moyens de contrecarrer les effets négatifs des écrans, leur permettre de ressentir une motivation naturelle (qui ne leur demandera pas d’effort) plus qu’intellectuelle.

L'alimentation

  • L’hypersensibilité ou l”intolérance alimentaire, à des pollens, poussières peut générer des difficultés d’apprentissage : le cerveau n’a pas tout son potentiel car il doit gérer le dérèglement physiologique induit par cette hypersensibilité.
apprentissage et soda
apprentissage et sucre
  • La consommation de sucre est addictive et affaiblit le corps. Un corps affaibli, c’est aussi un cerveau affaibli. La consommation de sucre est addictive et affaiblit le corps qui doit sans cesse réguler hypo et hyperglycémie. Cet état de stress physiologique déclenche la sécrétion d’adrénaline et de cortisol qui encouragent le corps à aller puiser encore une fois dans ses réserves ; Le cortisol est alors détourné de ses fonctions premières telles que son rôle d’anti-inflammatoire et d’anti-allergène. La consommation de sucre génère donc un état de stress tant physique, physiologique qu’émotionnel, bien évidemment néfaste à l’apprentissage.

L'hydratation

L’eau est vitale pour l’organisme (composé à 70% d’eau) qui lui assure le bon fonctionnement et le renouvellement cellulaire. Souvent les personnes ne boivent pas assez ou ont tendance à boire des boissons sucrées. Or, rien ne remplace l’eau pure qui ne nécessite qu’un faible temps de digestion (5 mn) et est donc moins energivore, contrairement à n’importe quelle autre boisson. A noter que l’organisme traite les boissons autres que l’eau comme de la nourriture : de ce fait, elles contribuent moins efficacement à combler les besoins en eau.

L’eau est primordiale dans le processus d’apprentissage. Une quantité optimale d’eau disponible dans le corps est en effet la condition sine qua non d’une transmission neuronale optimale d’informations. En effet, elle permet de faciliter les connexions neuronales, de les multiplier face à une nouvelle situation ou lors de l’acquisition de nouvelles compétences. Elle participe à la bonne conduction des impulsions électriques qui transmettent les messages du cerveau aux organes sensoriels et inversement. L’eau est par ailleurs essentielle pour assurer la fonction lymphatique qui permet l’alimentation des cellules et l’élimination des toxines du corps. Ainsi, l’eau soutient la concentration, la coordination mentale et physique, ainsi que les facultés intellectuelles. Elle est spécialement nécessaire quand nous sommes en état de stress ou face à une situation nouvelle qui requiert notre potentiel d’adaptation.

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Le sommeil

La mémorisation et l’intégration des nouvelles connaissances se jouent la nuit ; en effet, un système de va-et-vient se met en place entre l’hippocampe et le cortex préfrontal pour ancrer les acquis de la journée. Il est important de dormir dans une pièce sombre ; en effet, certaines hormones ne sont actives que la nuit (lorsqu’il fait noir) et/ou que lorsque l’on est endormi.

Les écrans

Ils privilégient la vision en 2 dimensions, ce qui inhibe la pensée spatiale, entraînant ainsi un manque de coordination des yeux, des mains, des jambes puis des problèmes de lecture, calcul, écriture… Par exemple, la notion de l’espace est importante pour l’apprentissage : les opérations mathématiques se font dans le cerveau comme sur un terrain spatialisé.

apprentissage et écrans

L'activité physique pour un bon fonctionnement du cerveau

Bouger est primordial pour la santé mentale et physique. Le mouvement est la clé de l’apprentissage.

La kinésiologie pour améliorer la communication entre différentes zones du cerveau en jeu dans l'apprentissage

  • grâce au brain gym
  • grâce à l’intégration des réflexes enfantins persistants
  • grâce à la méthode Warnke

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